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Infolettre : Un gain éthique pour tous les Québécois
Écrit par Administrator   
10 septembre 2009 — volume 1, numéro 6
 
 
 

Un gain éthique pour tous les Québécois

 
 

Pour permettre à David Whissell de siéger au conseil des ministres, le premier ministre Jean Charest a changé une directive de l’Assemblée nationale et autorisé les ministres à conserver leurs parts dans une compagnie qui obtient des contrats du gouvernement. C’était la première fois qu’un premier ministre abaissait les règles d’éthique!

Les règles d’éthique ont été modifiées en 2007 et 2009, afin d’accommoder deux ministres. Des critères sévères ont été conservés afin de s’assurer que tout conflit d’intérêts soit impossible, mais en vain.

Mercredi après-midi, Jean Charest a enfin plié sous la pression du Parti Québécois et de la population. Après avoir défendu son ministre, Jean Charest a annoncé qu’il reviendrait sur sa décision. Comme le souhaitait le Parti Québécois, le gouvernement a annulé la nouvelle version de ses directives émise début mars.

Du coup, David Whissell était forcé d’admettre qu’il se retrouvait en situation flagrante de conflit d’intérêts. Il avait le goudron, il a maintenant les plumes. Ce dernier a choisi de démissionner de son poste de ministre du Travail. Il demeure simple député d’Argenteuil.

L’affaire n’est toutefois pas réglée. Le débat entourant l’adoption du projet de loi 48 sur un code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale se fait toujours attendre.  

 

 

 
 
 

C'est la rentrée!

 
 

Septembre sonne le retour en classe pour les jeunes; pour plusieurs, c’est le glas de l’été qui résonne. Pas pour les jeunes du Parti Québécois!

Comme chaque année, le comité national des jeunes (CNJ) attend la rentrée avec enthousiasme, car c’est le moment de rencontrer la relève dans les établissements d’enseignement postsecondaire. Préparer la tournée de cette année a été particulièrement intéressant puisque les jeunes arrivent avec un nouveau site Internet et du matériel promotionnel tout neuf. Dépliant d’information, macarons, affiches et bannières contribuent à promouvoir la nouvelle image du CNJ à travers le Québec.

Dans cette optique, le CNJ et les députés membres de la mission Jeunesse du Parti Québécois ont entamé la tournée nationale il y a quelques jours. Le thème de cette année : La souveraineté, de l’énergie et de l’éducation, qu’est-ce que t’en penses? Cette tournée des régions du Québec vise à faire le tour des institutions collégiales et universitaires du Québec dans le but d’écouter ce que les jeunes ont à dire, échanger avec eux, et leur transmettre la vision du Parti Québécois quant à ces questions.

Un Québec qui gère toutes ses ressources, un Québec plus et mieux éduqué, un Québec souverain, qu’est-ce que t’en penses?

 
 
 

Je veux ma carte

 
 

On le sait, les jeunes sont de moins en moins impliqués dans les organisations politiques. Ils sont pourtant bien actifs et s’investissent ailleurs, dans d’autres sphères d’activités : logement social, alimentation bio, commerce équitable, tourisme responsable, etc. Les options ne manquent pas!

Le CNJ a décidé de prendre les choses en main afin stimuler davatange d'implication des jeunes au sein du Parti Québécois. Offrir la carte de membres aux jeunes est une bonne manière de les inciter à participer aux instances, à exprimer leurs opinions et surtout à prendre la parole.

La carte de membre gratuite pour les jeunes de moins de 30 ans s'inscrit dans une démarche globale qui inclut aussi une présence accrue sur Internet et une consultation au sujet de l'éducation, de l'indépendance énergétique et du Plan pour un Québec souverain. Une carte de membre gratuite, obtenue par les jeunes et pour les jeunes, contribue à l'animation politique dans les cégeps et les universités où, dans bien des cas, la vente est interdite.

Des libéraux mesquins, dont Claude Béchard ont dénigré cette façon de faire. Qu’à cela ne tienne! Nos jeunes ne se laisseront pas dicter quoi faire par un parti qui offre de la bière gratuite aux jeunes pour les convaincre d’aller à leurs instances…

Pour tout savoir, consultez le cnjpq.org/carte.

 
 
 

C'est aussi la rentrée pour les députés

 
 

Avec la rentrée en classe, c’est aussi la rentrée parlementaire. La fin des vacances pour les députés qui siègent à l’Assemblée nationale. Sauf que les députés du Parti Québécois n’ont pas chômé cet été.

En effet, la tournée nationale, ce n’est pas tout! Les députés l’ont certes préparée pendant les vacances estivales. Ils ont aussi et surtout sillonné leur circonscription, à la rencontre de leurs concitoyens. Outre les finances publiques, les crimes économiques et la crise financière, de nombreux sujets préoccupent les Québécois. C’est notamment le cas de l’indépendance énergétique et des pouvoirs du Québec.

Et les abus de confiance des libéraux?! Les citoyens en ont ras-le-bol du copinage des libéraux. David Whissell, ministre du Travail, travaillait davantage pour ses propres intérêts que pour le bien supérieur du Québec. Et que dire de Jean D’Amour qui, à peine assermenté comme député, est déjà susceptible de se retrouver sous enquête pour manque d’éthique?

Le Parti Québécois ne peut que réitérer l’urgence de nommer un commissaire à l’éthique dès que possible!

 
 
 

Dans Rousseau, c'est Nicolas Marceau

 
 

Sur cette trame de fond, l’élection partielle dans la circonscription de Rousseau bat son plein. Le candidat Nicolas Marceau, économiste de renommée internationale, professeur émérite et père de quatre enfants, profite de chaque journée pour rencontrer le plus de citoyens, recueillir leurs idées et parler du Parti Québécois.

Sa campagne va bon train – et le temps passe à une vitesse folle! Il ne reste plus que deux semaines avant le vote du 21 septembre. Pour démontrer leur appui, plusieurs députés sont passés par Rousseau dans les dernières semaines. Bernard Drainville a joint sa voix à celle du candidat pour dénoncer le laisser-faire libéral en santé. Pauline Marois a rencontré des militants, a visité avec Nicolas Marceau des organismes communautaires de la région et a fait une visite surprise au 20e tournoi de golf annuel du préfet auquel ont entre autres participé Daniel Ratthé et Guillaume Tremblay.

Pour manifester votre appui à Nicolas Marceau, rien de plus simple!

  • Devenez adepte de Nicolas Marceau sur Facebook.
  • Faites un don à la campagne de financement du Parti Québécois.
  • Visitez son site Internet régulièrement pour tout savoir sur sa campagne! nicolasmarceau.org

 

 
 
 

Le Parti Québécois participera au Moulin à paroles et somme Jean Charest de s’excuser

 
 

Qui n’a pas entendu parler du Moulin à paroles cette semaine ? Annoncé depuis quelques mois, l’activité de commémoration du 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham, moment tragique de notre histoire nationale.

C’est en partie à cause de la réaction disproportionnée des libéraux que le brouhaha médiatique a été stimulé. Par l’entremise de son ministre Sam Hamad, le gouvernement Charest accuse les organisateurs du Moulin à paroles de faire l’apologie de la haine et du terrorisme parce que le manifeste du Front de libération du Québec sera lu. Un texte parmi 130 autres, dont le rapport Durham prônant l’assimilation des Canadiens-français dont le pouvoir politique était jugé nuisible par les Anglais souhaitant la mainmise sur les décisions importantes de la colonie.

Le Parti Québécois estime que les propos de Sam Hamad s’apparentent à de la censure. Les organisateurs ont demandé des excuses publiques, demande que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a appuyée.

Nier des faits historiques et vouloir les censurer, comme le fait le gouvernement Charest, ne doit pas être toléré. Contrairement à la reproduction de la bataille des plaines d’Abraham, qui se voulait une fête soulignant une défaite, la lecture du texte est, justement, une commémoration : cérémonie organisée pour conserver la conscience nationale d’un événement de l’histoire collective et de ses leçons. Il y a une différence fondamentale entre reconstituer une guerre et lire un texte parmi tant d’autres.

Par conséquent, le Parti Québécois a accepté l’invitation de s’associer au Moulin à paroles qui aura lieu du 12 au 13 septembre prochain sur les Plaines d’Abraham à Québec. Pauline Marois lira un texte, le dimanche entre 12h et 15h. Le député de Borduas, Pierre Curzi, lira aussi un texte lors de cette commémoration pacifique.

 
 
 

Toujours plus... sur Internet!

 
 

Internet, on ne s’en passerait plus! C’est grâce à cette merveilleuse technologie que vous recevez l’infolettre. Internet est aujourd'hui une composante essentielle de toutes les stratégies de communication et permet de communiquer directement avec les citoyens sans passer par les médias de masse.

Au cours de l’été, plusieurs députés ont lancé un tout nouveau site Internet, véritable plateforme d’échanges ouvertes à tous.

Il y a Pierre Curzi, Dave Turcotte et Agnès Maltais, mais ce n’est pas tout. Beaucoup d’autres sont actifs sur la Toile. Devinez qui!

Au CNJ, on s’active aussi pas mal du côté des nouvelles technologies, notamment en invitant les militants à s’impliquer sur la Toile.

Vos députés s’efforcent d’entrer en contact et d’échanger directement avec vous dans cet univers virtuel. D'ailleurs, Bernard Drainville a a fait un passage remarqué à l'émission Les Francs-tireurs cette semaine, alors qu'il était invité à parler de la pertinence de Twitter. Ainsi, par leur site Internet, une présence marquée dans les médias sociaux ou encore la diffusion de photos et vidéos sur des sites grand public comme FlickR et YouTube, les députés du Parti Québécois ont bel et bien pris le virage du Web 2.0. Et ce n’est qu’un début...

 
 
 

Tirade ou boutade?

 
 

La boutade de l’été est sans conteste attribuée au libéral Jacques Dupuis. Leader parlementaire du gouvernement, il semble trouver que le parlementarisme est une pure perte de temps.

Au sujet de la proposition du Parti Québécois de tenir une commission parlementaire sur les crimes économiques, Jacques Dupuis avait ceci à dire :

« Les commissions parlementaires, ce sont des endroits où on va une fois que les décisions sont prises, [où] l’on soumet les décisions aux parlementaires.

« Les commissions parlementaires, là, c’est pour parlementer. On n’est pas, là, dans le parlementarisme. On est dans l’action. »

Il est triste et inquiétant de constater le peu d’égard du ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques à l’égard de ces dernières. Qui plus est, on attend toujours des résultats.

Peut-être qu’une commission parlementaire permettrait un débat de fond? Car au Parti Québécois, nous croyons que les commissions parlementaires sont le meilleur lieu pour aborder les questions les plus épineuses, en raison de son caractère beaucoup plus neutre que les échanges à l’Assemblée nationale.

 
 

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